Voies hydrauliques
Le plan incliné de Ronquières
La construction du plan incliné de Ronquières a débuté en mars 1962, sur décision du ministère des Travaux Publics, pour s'ouvrir à la navigation en 1968. En autorisant le passage de péniches de 1350 tonnes, cet ouvrage a permis la suppression de 14 anciennes écluses. La Division de l'Electricité, de l'Electromécanique, de l'Informatique et des Télécommunications (D.E.E.I.T) gère les problèmes relatifs aux équipements électromécaniques du plan incliné - comme des autres ouvrages d'art hydrauliques régionaux.
L'ascenseur de Strépy-Thieu
En 1963, lors des travaux de modernisation du canal ouvrant les bassins de la Meuse et de l'Escaut, la formule d'un ascenseur vertical de 73 m de chute s'est imposée afin de rattraper, entre La Louvière et Thieu, une dénivellation de 70 mètres. Le nouvel ouvrage remplaçait ainsi deux anciennes écluses et quatre ascenseurs hydrauliques, mis en service entre 1888 et 1919. Mécanique, oléohydraulique et électromécanique de l'ascenseur de Strépy-Thieu sont l'affaire de la Division de l'Electricité, de l'Electromécanique, de l'Informatique et des Télécommunications.
La centrale hydroélectrique de la Plate Taille
Devant les besoins croissants en eau potable et industrielle, le
Commissariat royal au Problème de l'Eau avait prévu, dès la fin des
années 60, la construction de l'ensemble des barrages de l'Eau d'Heure.
Objectifs : maintenir en Sambre, suite à la modernisation du canal
Charleroi-Bruxelles, un débit minimum (de 5 m³/s), et soutenir
indirectement le débit d'étiage de la Meuse. Une entreprise complexe
qu'il s'est agit de rentabiliser. C'est pourquoi le barrage de la plate
Taille accueille une importante centrale hydroélectrique.
Les barrages de la Meuse
Les travaux électromécaniques ne manquent pas le long de la Meuse. Voici plusieurs rénovations d'importance, entreprises sur des ouvrages qui se situent dans les différentes parties du fleuve : Waulsort, Hastière, La Plante (Anseremme), Ivoz-Ramet, Andenne-Seilles, Lixhe...
